Historique
des programmes et financement - 1996 : le Bureau des
Mines et de l’Energie contacte la CARE-Haïti pour la
réalisation conjointe
d’une étude de faisabilité pour la dissémination
de réchauds améliorés.
Cette étude a été financée a hauteur de $
US 10,000; - 1996 : le projet
Appui Technique à la Protection des Forêts
(ATPPF) financé par la
Banque Mondiale et le Gouvernement Haïtien a mis à la
disposition de la
CARE-Haïti et du Bureau des Mines et de l’Energie une somme de $
US 60,000 pour
la réalisation d’une campagne pilote de diffusion de 1500
réchauds améliorés à
Port-au-Prince ; - 1997-1999 : le
gouvernement Hollandais a octroyé
un
don de $ US 200,000 pour la réalisation d’un projet de
Conservation et
Substitution d’Energie dans les Ménages ; - 1998-2002 :
l’Agence Américaine de Développement (USAID) par
l’intermédiaire du projet
Asset/Winwork a financé à hauteur de $ US 250,000 le
volet recherche et
développement de la composante énergie dans les petites
et moyennes
entreprises du projet de Conservation et Substitution d’Energie; - 2000-2002 : le
Gouvernement Hollandais a financé la deuxième
phase du projet de Conservation
d’énergie dans les ménages pour
un montant de $US 197,000; - 2000-2002 :
l’Agence Américaine de Développement (USAID) a
octroyé à CARE-Haïti un
don de $US 350,000 pour la
réalisation du projet Energie et l’Environnement. Buts
du programme Le
programme énergie de CARE-Haïti vise
à
réduire la dégradation de l’environnement en contribuant
à diminuer la
consommation de charbon de bois et du bois de feu dans le
ménages, les cantines
scolaires, les petites entreprises telles les boulangeries, les
blanchisseries,
les restaurants de rue (manjé kwit). Résultats
obtenus dans le cadre de ces activités
<>Dans le cadre des
activités prévues dans le
programme
« énergie et environnement » de
CARE-Haïti les résultats suivants ont
été obtenus :la promotion des
équipements identifiés à travers des spots
publicitaires à la radio, des
banderoles, des autocollants, l’organisation de foires, de
démonstrations
d’équipe-ments performants ; L’appui à la
production et à la vente d’équipements
améliorés et de substitution proposés
par CARE-Haïti en partenariat avec les entreprises ECOGAZ
(promoteur de
cuisinières à gaz propane), CUGACOOP promoteur de
cuisinières à kérosène),
ACLAM (promoteur de production de briquettes de déchets
cellulosiques) et
KRISCO (promoteur de fours pour boulangeries fonctionnant au diesel).
Ces
institutions font partie d’un consortium réunissant la CARE (une
ONG), les
secteurs public et privé mis sur pied par le projet. - La mise sur pied
d’une association de production de réchauds
améliorés à charbon de bois et à
briquettes ayant pour sigle ANAPRE (Association Nationale des
Producteurs
de Réchauds); - Finalisation des
recherches sur un prototype d’un
réchaud à kérosène et sur un
brûleur à gaz pour les blanchisseries; - La production de 16
numéros du bulletin «Synergies» publiée
en version imprimée et en version
électronique. Synergies et actuellement tirée à
1500 exemplaires; - L’étude pour la
mise en place d’un mécanisme de crédit en
partenariat avec des
institutions financières en faveur des petites entreprises; - La formation de
techniciens dans la production de réchauds Mirak et dans le
montage de
réchauds à gaz; Le tableau I donne les
statistiques relatives au nombre d’équipements
additionnels
introduits sur le marché au cours de la période 1995-2003
par les partenaires
du projet Energie de CARE-Haïti. Les
efforts de CARE-Haiti en faveur de la substitution
énergétique dans les ménages et les petites
entreprises au cours des dix
dernières années sont modestes par le fait que la taille
des fonds alloués par
les bailleurs sont jusqu’à présent très petite et
que les durées des projets
courtes. Cependant, ils sont très importants en ce sens que la
population ainsi
que les décideurs sont beaucoup plus sensibilisés et
informés, la demande pour
les équipements conservateurs d’énergie et de
substitution a beaucoup augmenté,
les résultats des recherches effectuées sont
utilisées et poursuivis par
d’autres acteurs. Somme toute, un effet d’entraînement est
produit et d’autres
institutions emboîtent le pas.
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