| Objectifs
L’un des principaux axes de la politique énergétique et
environnementale nationale vise à alléger, à partir
de l’année 2002 et durant les dix années suivantes, la pression
sur les ressources ligneuses nationales au moins de moitié par rapport
au niveau des prélèvements de 1996, tout en visant à
satisfaire la demande énergétique totale par des énergies
renouvelables à concurrence de 30% d’ici l’année 2020.
Moyens
Les grands axes politiques que le gouvernement mettra en place, à
court et moyen termes, sont les suivants : d’une part établir des
normes et des incitations fiscales et économiques appropriées
pour faciliter l’ouverture du marché aux sources d’énergie
importées en substitution au bois de feu et au charbon de bois pour
permettre de satisfaire, outre la demande actuelle, les besoins de croissance
de l’économie. D’autre part, promouvoir l’utilisation de toutes
les formes d’énergies renouvelables locales autres que le bois,
partout où la faisabilité économique, ainsi que les
compétences techniques et administratives sont disponibles ou peuvent
être garanties. L’absence de gestion rationnelle, jusqu’à
aujourd’hui, des ressources ligneuses locales impose inéluctablement
une dépendance croissante vis-à-vis de l’étranger
pour satisfaire les besoins énergétiques du pays durant au
moins les quinze prochaines années. Le temps nécessaire pour
permettre un renouvellement du potentiel national en ressources ligneuses
et la mise sur pied d’une structure de gestion rationnelle de celles-ci.
|